...prélude

avant d'entamer la série "potes & amis" qui risque de durer un bon bout de temps (le type qui sl'a pete genre j'ai des amis^^) je publie une derniere pitite photo de moi que j'aime bien (pour une fois^^)...voila^^
...prélude

# Posté le jeudi 02 mars 2006 04:32

Série pote^^ et commençons par Bobbie

Série pote^^ et commençons par Bobbie
Aaaaah bobbie.... l'être le plus étrange de toute la galaxie, d'ailleurs il n'est surment pas de cette galaxie a la base...Ce type est excellent en tous points, et particullièrement quand il a dépassé les 0,5grammes d'alcool par mL de sang^^ Boaz, sur l'état civil, un nom que tous connaissent, c'est évident...du genre a avoir un accident de vélo le jour de croquis en histoire ("monsieeeeeuuur j'peux pas dessiner :'(" ) Victor Hugo l'avait prédit==>

Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange en l'eau de son moulin ;
Il n'avait pas d'enfer dans le feu de sa forge.

Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril.
Sa gerbe n'était point avare ni haineuse ;
Quand il voyait passer quelque pauvre glaneuse :
- Laissez tomber exprès des épis, disait-il.

Cet homme marchait pur loin des sentiers obliques,
Vêtu de probité candide et de lin blanc ;
Et, toujours du côté des pauvres ruisselant,
Ses sacs de grains semblaient des fontaines publiques.

Booz était bon maître et fidèle parent ;
Il était généreux, quoiqu'il fût économe ;
Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme,
Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.

Le vieillard, qui revient vers la source première,
Entre aux jours éternels et sort des jours changeants ;
Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais dans l'oeil du vieillard on voit de la lumière.

Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens ;
Près des meules, qu'on eût prises pour des décombres,
Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ;
Et ceci se passait dans des temps très anciens.

Les tribus d'Israël avaient pour chef un juge ;
La terre, où l'homme errait sous la tente, inquiet
Des empreintes de pieds de géants qu'il voyait,
Etait mouillée encore et molle du déluge.

Comme dormait Jacob, comme dormait Judith,
Booz, les yeux fermés, gisait sous la feuillée ;
Or, la porte du ciel s'étant entre-bâillée
Au-dessus de sa tête, un songe en descendit.

Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne
Qui, sorti de son ventre, allait jusqu'au ciel bleu ;
Une race y montait comme une longue chaîne ;
Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu.

Et Booz murmurait avec la voix de l'âme :
" Comment se pourrait-il que de moi ceci vînt ?
Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt,
Et je n'ai pas de fils, et je n'ai plus de femme.

" Voilà longtemps que celle avec qui j'ai dormi,
O Seigneur ! a quitté ma couche pour la vôtre ;
Et nous sommes encor tout mêlés l'un à l'autre,
Elle à demi vivante et moi mort à demi.

" Une race naîtrait de moi ! Comment le croire ?
Comment se pourrait-il que j'eusse des enfants ?
Quand on est jeune, on a des matins triomphants ;
Le jour sort de la nuit comme d'une victoire ;

Mais vieux, on tremble ainsi qu'à l'hiver le bouleau ;
Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe,
Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe,
Comme un boeuf ayant soif penche son front vers l'eau. "

Ainsi parlait Booz dans le rêve et l'extase,
Tournant vers Dieu ses yeux par le sommeil noyés ;
Le cèdre ne sent pas une rose à sa base,
Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds.

Pendant qu'il sommeillait, Ruth, une moabite,
S'était couchée aux pieds de Booz, le sein nu,
Espérant on ne sait quel rayon inconnu,
Quand viendrait du réveil la lumière subite.

Booz ne savait point qu'une femme était là,
Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle.
Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle ;
Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala.

L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle ;
Les anges y volaient sans doute obscurément,
Car on voyait passer dans la nuit, par moment,
Quelque chose de bleu qui paraissait une aile.

La respiration de Booz qui dormait
Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.
On était dans le mois où la nature est douce,
Les collines ayant des lys sur leur sommet.

Ruth songeait et Booz dormait ; l'herbe était noire ;
Les grelots des troupeaux palpitaient vaguement ;
Une immense bonté tombait du firmament ;
C'était l'heure tranquille où les lions vont boire.

Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ;
Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ;
Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l'ombre
Brillait à l'occident, et Ruth se demandait,

Immobile, ouvrant l'oeil à moitié sous ses voiles,
Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été,
Avait, en s'en allant, négligemment jeté
Cette faucille d'or dans le champ des étoiles.


(quelqu'un a eu le courage de lire jusqu'ici?)
Hum... tant de symboles^^

# Posté le jeudi 02 mars 2006 04:39

...Robert et lewis, venez ici!!!!!!!

...Robert et lewis, venez ici!!!!!!!
J'avais écrit un long texte, mais finalement il s'éloignait trop du message que je souhaitais faire passer... alors peut-etre que trois ou quatre mots lachés au gré du hasard feront l'affaire... nanou, la personne avec qui je vis un amour désintéressé, et c'est la premiere fois que ça m'arrive... c'est à dire qu'on s'aime, mais qu'on n'est pas amoureux l'un de l'autre... et notre "couple" est géniallissime, je passe des moments si heureux en ta compagnie, des discutions passionantes, des délires prenants, des soirées de fous (de boulets,d e bronzés)... jamais je ne t'oublierai...et merci pr tout...

# Posté le jeudi 02 mars 2006 04:49

Modifié le lundi 24 avril 2006 12:10

MILOU

MILOU
... Si on remonte les pages de ce blog on pourra observer une évidente transformation de notre relation... Pour ne pas faillir a la tradition, je reprends notre ancien style dcriture...

Alors mÿlou c'est quelqu'un d'extrement cher a mon coeur, quÿ a su ÿl ÿ a un an, puÿs quelques moÿs (en juÿn) me rendre le sourÿre que je croÿaÿs avoÿr perdu a tout jamaÿs... Je suÿs sÿ heureux de te connaÿtre, on passe toujours de supers moments avec toÿ, avec nos R ou FmR effect's, ... Aaaaah... Mÿlou... je t'aÿme... raconter nos délÿres ÿcÿ seraÿt trop long... maÿs putÿn qu'est-ce qu'ÿl ÿ en a... ahlalala...mercÿ pour tout...mercÿ

# Posté le jeudi 02 mars 2006 04:55